Comment un client perçoit-il sa relation avec Alma ? Est-ce différent de travailler avec une Scop ? Franck Guaggia, responsable informatique à la Mairie de Varces (Isère), nous livre ses réflexions en tant que client de l’activité Systèmes et réseaux d’Alma. Certes convaincu par le modèle coopératif, il s’exprime franchement sur son vécu.

 

Monsieur Guaggia, depuis quand la Mairie de Varces travaille-t-elle avec Alma et dans quel contexte ?

La Mairie de Varces travaille avec Alma depuis les années 2000. J’ai pris mes fonctions fin 2006. Alma était donc déjà notre fournisseur et le prestataire de régie dans les écoles. J’ai tout de suite pu faire appel à eux et tout s’est très bien passé. Le partenariat est devenu durable et informel puisque nous avons un simple contrat de maintenance à points. Et je souhaite qu’il continue encore longtemps ! Alma c’est un vrai partenaire même si nous n’avons pas d’accord de type cadre par exemple.

Qu’attendez-vous d’un prestataire informatique et qu’appréciez-vous dans votre relation avec Alma ?

J’attends d’abord de la compétence technique pointue, notamment sur la partie système et surtout sur la partie virtualisation, compétence que je n’avais pas au départ et acquise par la suite. Nous avons travaillé aussi sur les PRA, domaines dans lesquels Alma a la compétence à la fois théorique et pratique.

Ma fonction est par définition multitâche, j’ai besoin de m’appuyer sur des intervenants pointus pour m’apporter des réponses ponctuelles et précises, notamment pour faire évoluer notre infrastructure informatique.

Par ailleurs, j’attends d’un prestataire informatique qu’il soit réactif et qu’il puisse éventuellement se déplacer rapidement en cas d’urgence. Ce doit donc être un prestataire de proximité. Avec Alma, nous avons aussi mis en place des outils de connexion à distance, mes interlocuteurs sont réactifs et transparents, la communication est du coup de bonne qualité.

Est-ce important pour vous de travailler avec une Scop ?

Je travaille dans une collectivité, j’ai la notion de service public ancrée dans mon quotidien et j’apprécie cette relation de proximité. Pour moi, mettre en avant une Scop, c’est important. Si en plus elle est sur le bassin grenoblois, cela permet de faire travailler des gens de la région. Quand je choisis un prestataire, ce modèle est un plus. D’ailleurs, nous travaillons aussi avec la Scop Mezcalito basée à Grenoble avec qui nous avons des relations du même type, très pro et conviviales.

Par ailleurs, je préfère aussi travailler avec des petites structures ou des petites équipes comme votre département Systèmes et réseaux, le contact est direct et permet beaucoup plus de réactivité.

La relation au quotidien est-elle différente ?

Je sais que si je m’adresse à n’importe quelle personne d’Alma, elle est aussi impliquée que ses collègues, c’est appréciable. On sent qu’il y a une ambiance de travail assez collective dans une Scop, que ce n’est pas cloisonné entre services. C’est un modèle assez peu pyramidal qui permet de communiquer facilement, de gagner en efficacité et de conserver l’aspect humain dans la relation client/fournisseur.

Avec Alma, nous nous confrontons essentiellement sur des questions techniques et professionnelles mais nous dépassons aussi souvent ce cadre pour échanger sur d’autres sujets… Ils prennent le temps quand il le faut et s’ils peuvent rendre un service, ils le font. On sent même du plaisir quand le technicien intervient chez nous ! La relation dépasse le cadre professionnel, tout au moins celui d’un contrat.

La Scop, un modèle vertueux ?

Le modèle Scop semble applicable à plus grande échelle, d’ailleurs j’ai découvert que vous aviez d’autres entités et des filiales à l’étranger… Je pense qu’il y a un intérêt universel à la Scop, c’est un modèle qui doit pouvoir s’adapter partout.

J’ai travaillé auparavant dans des entreprises privées très hiérarchisées avec des responsables assez déconnectés et peu enclins à faire passer l’humain en avant. La Scop, elle, facilite la communication au sein de l’équipe. Quand il y a un problème c’est plus facile de dire les choses, en tout cas j’espère !

C’est un modèle dans lequel je me sentirais bien, d’ailleurs assez proche de ce que je vis au quotidien, même si la Scop vous appartient bien sûr. Et j’ai l’impression qu’il est plus facile pour une Scop d’innover, si les gens communiquent mieux ils se remettent plus facilement en question. Par rapport au marché ça peut permettre de se réorienter plus vite et faire en sorte que tout le monde évolue en même temps…